Crise en entreprise : comment manager positivement ?

Au sein d’une entreprise, il y a toujours une personne optimiste qui ne voit que les bons côtés. Ou l’optimiste, dont la personnalité entière est basée sur la positivité. Il est facile pour ces personnes de penser positivement dès le départ. Malheureusement, dans ces circonstances difficiles, la confiance des employés s’amenuise.

Beaucoup pensent qu’ils sont dans une impasse et veulent partir, sûrs que l’herbe est plus verte ailleurs. Toutefois, faire l’autruche et démissionner dès maintenant ne servirait à rien. Les six principes suivants peuvent vous aider à penser de manière plus positive et à être un meilleur manager en redonnant une certaine énergie positive à vos collaborateurs.

Mettez l’accent sur les avantages

Toute entreprise comporte des avantages et des inconvénients. L’objectif d’un bon manager devrait être de dépenser le moins d’énergie possible sur le négatif, et de souligner les points positifs. Nous devrions en effet concentrer nos efforts sur l’optimisation de nos atouts. Car vous serez en mesure d’organiser votre entreprise et de travailler selon une méthode qui vous plaît. Par conséquent, vos performances s’amélioreront. Après tout, les réalisations vous incitent à continuer à faire de votre mieux.

Le sourire du manager : pas un détail

manager qui sourit

Laissez vos dents sécher, comme j’aime à le dire. Car un sourire améliore votre humeur et vous offre une attitude plus optimiste sur la vie en peu de temps. Une réaction physique déclenchée par les muscles du visage est à l’origine de ce phénomène. Des hormones du bonheur comme la sérotonine et la dopamine sont alors libérées par le cerveau. Le mieux est de l’essayer dès que possible.

Constatez-vous tout de suite une différence ? Vous verrez aussi un changement sur les gens autour de vous :  le fait de sourire a une influence sur votre entourage : vous paraissez plus ouvert et plus agréable, et vous recevez en retour de la sympathie et de la confiance. Votre équipe vous le rendra !

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Erreurs du passé et lâcher prise

Selon une étude, nous prenons huit mauvaises décisions sur dix parce que nous ne voulons pas changer en lâchant prise. En d’autres termes, nous nous accrochons à des structures, des processus, des méthodes et des comportements anciens, et c’est la principale raison de nos échecs. Vous pouvez laisser le passé derrière vous et regarder à nouveau vers l’avant en lâchant prise et en tirant des enseignements.

Bien sûr, il y a eu des échecs et des erreurs. Acceptez les circonstances pour ce qu’elles sont ! Puis, après chaque revers ou échec, demandez-vous : « Quelle est la bonne chose qui m’est arrivée ? » Même dans les mauvais moments, prenez le temps de rechercher le positif.

Même si vous faites des erreurs, demandez-vous : « Qu’est-ce que j’ai fait de bien et comment vais-je m’améliorer la prochaine fois ? » Avez-vous recueilli de nouvelles informations ? Avez-vous été en mesure de vous développer et de grandir ? Il n’y a pas de mal à faire des erreurs, car c’est la meilleure façon de grandir.

Assumez vos responsabilités de manager

manager en pleine crise d'entreprise

De nombreuses personnes préfèrent jouer les victimes parce que c’est plus confortable pour elles. C’est alors la faute des autres ou des circonstances. En pratique. Vous reprenez le contrôle en acceptant la responsabilité. Vous reprenez le volant proverbial et tirez le meilleur parti de la situation. Car, selon le mantra « Tout va mal se passer de toute façon », la plus grande erreur est de ne pas agir en premier lieu et d’abandonner tout de suite.

Mais la pensée positive seule ne suffit pas, il faut aussi agir. Vous ne pouvez faire bouger et améliorer les choses que si vous utilisez vos mains et passez à l’action.  Il s’agit d’une distinction mineure. Car vous avez le contrôle sur quelque chose lorsque vous dites « je veux » ou « je peux », c’est-à-dire lorsque vous faites quelque chose volontairement. Tout ce que vous devez ou devriez faire est entre les mains de quelqu’un d’autre. À l’autel, vous devriez répondre « Oui, je veux » plutôt que « Oui, je dois ». Vous pouvez changer les choses : c’est à vous de driver votre équipe et de lui montrer le chemin. Avec discernement et bienveillance.

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